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La JSK, de par sa particularité, vit dans un contexte des plus complexes. Ainsi ses dépendances sont nombreuses et créent des barrières (techniques, cognitives et économiques) qui ne lui permettent pas de s’exprimer pleinement. En d’autres termes, elle est au centre de plusieurs systèmes qui l’empêchent de s’épanouir. Plus encore, elle est dans un état de ni guerre ni paix.
A commencer par le cadre ‘’Algerie’’, le récepteur à qui elle s’adresse pour exister. Celui-ci s’identifie à l’opposé de la JSK et constitue des groupes complètement différents. Cette différence de références (et d’appartenance) fait qu’on ne peut s’écouter et échanger dans les normes. Et nous faisons dans des messages négatifs, flous et désorganisés. Au bout, nous tombons continuellement dans l’incompréhension. La méfiance fait alors que la relation tend vers le très haut ou le très bas sans aucun moyen de régulation. Cet état (expertement constitué et soigneusement entretenu) crée un conflit et de vrais ennemis. La JSK que nous aimons a, pourtant, réussi dans ce difficile contexte dit du 'Moi, je t'aime non plus'.
Donc, la JSK évolue dans un cadre hostile et sans de véritables moyens techniques. Son standing est en déphasage avec ses infrastructures et ses équipements. Paralléllement, il est important de mettre en relief les difficultés d’ordres affectifs aussi. Obligée de recruter en dehors des groupes auxquels elle appartient, elle fait face à d’autres problèmes qui ont pour noms : la méfiance, la différence de statuts et …le manque de motivation. Elle gère ainsi, sans le vouloir, des mercenaires et les manques de respect qui en découlent. En face, les autres équipes établissent des frontières virtuelles avec notre équipe et cultivent une animosité qui n’auront pas les honneurs du formel. Dans ce sens, je ne suis nullement surpris par ce dirigeant Algérien qui a essayé de soudoyer les arbitres Libyéens et faire perdre la JSK. Connaissant les moeurs et coutumes ambiantes, je dirais même que c'est dans le sens le plus naturel des choses. Et, surtout, j'oses affirmer qu'il n'est ni le premier ni le dernier à agir ainsi. Néanmoins et comme je l'ai toujours signalé, le pire vient plutôt des KDS dont la portée des maux est désastreuse.
A cela, il faut ajouter la gestion interne du club qui préfère l’allégeance à la compétence. Ainsi, on s’exprime peu, on communique peu, on ne résout nullement les problèmes et pire… on gère mal son temps. Pour Mr Hannachi, nous n’avons rien à faire des compétences en situation. Tout se fait dans la confusion, la contradiction et le manque de transparence. D'où on dilapide des milliards chaque année sans négocier, ni animer et ni FORMER. Les missions et les moyens, les objectifs, les analyses des résultats, les changements, …ne semblent pas faire partie des décors. On se contente de faire monter très vite la fièvre, au gré des circonstances, et de la faire retomber aussi vite si ça ne marche pas comme veulent les inconditionnels du club. Les boucs émissaires et les fusibles sont nombreux. A ce niveau, je tiens à relever qu'on ne peut en vouloir à l'entraineur quant aux résultats obtenus jusque là. Celui ci dispose d'un groupe, en dessous de la moyenne requise, avec lequel il ne peut assurer un schéma tactique efficace. Dans ce sens, seul Coulibaly (à un degré moindre Maroci et Demba) reste apte à tenir correctement son rôle. Les autres n'ont d'atouts que dans les déclarations prétentieuses d'avant-matchs. Pour les échappatoires d'après-matchs, on confie généralement le soin au boss. Et la boucle est bouclée, au grand dam des nombreux supporteurs.
Par ailleurs, je ne penses pas être dans le besoin de citer tous les systèmes et les nombreuses dépendances, comme je n’ai pas besoin de citer les références et les thérapies pour étayer cette modeste approche. La série est longue. Tout a été dit dans les différends médias et forums (dont le notre). Mais je crois qu’il est utile de resouligner que nous manquons fatalement de communication à la JSK. Le fait de vivre au jour le jour ne fait que les affaires de son altesse dont la mission est de banaliser notre équipe. Il est temps de changer si nous pouvons, n'est ce pas ? |