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Écrit par Tamar - JSKabylie.Org
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28-06-2007 |
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Il est certain que l’histoire ne s’écrit pas en abrégé mais on doit cette fois- ci y faire référence, brièvement, pour donner un sens pragmatique à la situation actuelle de la JSK.
La grandeur acquise sous feux Khalef et Benkaci suffira pour justifier nos frustrations d’aujourd’hui. Pour rappel, cette période est synonyme de "Jumbo Jet" avec, en toile de fond, la gloire et ce déni identitaire d’un pouvoir toujours à nos trousses. Qui veut nous empêcher de marcher au moment où nous pouvions courir. Neuf titres de champions, trois coupes d’Algérie et deux coupes d’Afrique sont la moisson d’une quinzaine d’années de travail et d’abnégation. Le record est simplement inégalable mais déclenchera l’ire des ennemis humiliés et revanchards. Pour eux la récréation est terminée, ils reviennent à la seule fonction effective qu’on leur connaît : le pourrissement. Après une transition aussi incertaine que brève, assurée par "des poids légers" (*) (pour ne pas dire novices), nous sommes rentrés en 1993 dans l’ère de la soumission et de l’inculture. A ce niveau, l’instabilité garante du recul est décrétée en haut lieu. Le ‘Jumbo Jet’ est enterré. Une gestion basée sur le ponctuel et l’aléatoire prend naissance : • Fréquents changements des entraîneurs, • Recrutements inutiles de joueurs à chaque début de saison, • Mises au "placard" des enfants du club, • Mannes d’argent douteuses et mal gérées, • Eloignement des supporters du club, • Insécurité dans le stade, • Attaques régionalistes, • … La liste est bien plus longue. Tel est l’enchaînement des causes qui nous ont emmenés à notre actuel port d’attache. Tel est l’environnement "hautement ingénieux" où est parvenu le colonisateur des lieux. Ce dernier, dénué du moindre neurone, affiche sans retenue son plaisir d’avoir servi ses maîtres. Quant aux promesses fleuries de nous monter une grande équipe pour l’année prochaine, elles ne peuvent plus tromper. L’exil massif des enfants du club et le recrutement de mercenaires sont là pour nous rappeler, amèrement, cette supercherie. Nous restons là à émettre des critiques stériles et sans but pour nous figer dans un oppositionnisme sans conséquences. Les dernières victimes s’appellent Ait Djoudi, Meziani et Izri. D’autres suivront, à moins que … (*) Je cite MM Yousfi, Baris et Iboud |