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Écrit par Tamar - JSKabylie.Org
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30-07-2007 |
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La JSK ne fonctionne pas comme le veulent ses fidèles supporters. A partir de ce constat, il est légitime de remettre en cause la gestion des affaires du club et de se demander ce que font Hannachi et son équipe pour se repositionner. Dans le contexte d’un état fragile où toutes les structures sont corrompues, il est difficile de comprendre, de recenser et d’identifier les problèmes qui réduisent notre équipe.
Le "phénomène" est généré par plusieurs causes qui inter-agissent mais la plus évidente reste l’anti-kabylisme du pouvoir algérien. Depuis de nombreuses années, rien de vraiment nouveau ne se passe : le chaos n’est pas atteint mais il laisse la place à une structure pauvre, répétitive et sans contenu véritable. Il n’ y a aucune création et les gens ne sont là que pour s’acquitter d’une sorte de corvée, dans une logique d’action des plus aléatoires. C’est un désordre sans règles. Pourtant "le nerf de la guerre" qui est l’argent n’a jamais manqué. Des millions (voir des milliards) de dinars ont transité sans qu’on leur ait trouvé un usage sérieux et fructueux. Il s’agit là d’un grand scandale que tout le monde dénonce mais que personne n’a jusqu’à présent réussi à résoudre tant les affaires de gestion sont opaques et les intérêts qu’elles suscitent restent aussi complexes car dépassant le cadre sportif. La JSK dérange au plus haut point et son staff arrange les affaires de ses ennemis qui manoeuvrent à leur guise. Quant aux supporters, ils continuent à s’enfoncer dans un désarroi de plus en plus fort. Sur nombre de points, en l’occurrence la stabilité, les recrutements et les innovations, la JSK fait dans un démoralisant sur-place qui a fini par la faire rentrer dans les rangs. Nous sommes, et on ne le dira jamais assez, dans un système de mondialisation qui a besoin de compétences. Face aux nombreuses forces du mal et quand on y ajoute celle de notre mauvaise gestion, la JSK ne pourra que perdre de sa splendeur. Quant à nous, avons-nous la force de dénoncer et de le faire entendre ? Cette première partie de phase des poules nous dévoile la face cachée de l’iceberg. Le mal est là, bien en relief. Pourtant, on ne peut espérer mieux en terme de tirage au sort. Tous les ingrédients pour se qualifier sont rassemblés. Malheureusement trop d’insuffisances nous sautent aux yeux au moment où on veut nous faire comprendre que tout va pour le mieux. A ce rythme, dans vingt ans, nous aurons toujours Hannachi comme président et probablement les enfants des Mouassa, Chay, Coste, Da Cunha, Belayachi (…) comme entraîneurs. Et les mercenaires continueront à défiler à Tizi Ouzou . Pourtant la kabylie est vaste et ses enfants ne sont pas handicapés. A bon entendeur… |