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La récente décision du président de la JSK de signer un contrat de sponsoring avec le journal arabophone « Echourouk El Yaoumi » est vraiment celle de trop. (Photo source Echorouk)
Toutefois, cette énième provocation n’est pas étonnante, vu les nombreuses bourdes par le passé, de ce pseudo berzidane, auto-proclamé à vie, telles que la nomination de Boutef comme président d’honneur, les félicitations adressées à Belkhadem pour sa désignation en tant que premier ministre et les différentes louanges du pouvoir algérien.
Nul n’est sans doute sans ignorer le fait que Moh Cherif Hannachi ne rate pas la moindre occasion, pour pleurnicher auprès des autorités, du minsitère de la jeunesse et des sports et d’El Mouradia, en vue de récolter des dividendes.
Il est inutile de rappeler également que le pouvoir a toujours manifesté son mépris envers la Kabylie, tamazight et tout ce qui nuit à sa domination.
Mais comme un malheur ne vient jamais seul, Hannachi ne s’est pas arrêté là. Il a tout simplement décidé de signer un contrat avec le journal arabophone « El Ghouroub El Yaoumi », eh désolé, « Echorouk El Yaoumi », connu pour sa haine envers tout ce qui est kabyle et pas seulement... En réalité, ce quotidien se distingue par des articles incendiaires, dont le but est de semer la division, entre les algériens, en incitant au régionalisme, à l’intégrisme religieux et tout ce qui s’en suit.
Mais ce Hannachi donc, qui se prétend au service de la JSK et de la Kabylie en général, n’a-t-il pas d’orgueil ? A moins qu'il ne soit lui-même un instrument du pouvoir ?
Lui qui ne cesse de clamer que les industriels ne veulent pas venir au secours du club et que la JSK est abandonnée de tous bords, ne réalise-t-il pas que c’est lui-même le principal responsable de cette situation ?
Pourtant, les bonnes volontés se sont manifestées à maintes reprises et comme par hasard, il y avait à chaque fois, un argument servant de "véto".
Comment un président qui dit depuis x temps, qu’il est fatigué, s’est maintenu à la tête de la présidence, pendant 16 ans, en bafouant toutes les règles internes au club et tous les principes de la Kabylie ? Qu’il nous raconte surtout pas, qu’il revient sur ses décisions, à chaque fois, par amour à la JSK, car nous savons tous, qu’il n’en a rien à cirer du club et encore moins de la région.
La preuve d’ailleurs est que depuis son intronisation à la tête du club, son business ne cesse de prendre de l’ampleur, à la faveur des transactions douteuses et autres transferts tous azimuts, sans aucune planification, ni objectifs assignées à long terme.
Tiens, en parlant des transferts de cette année, tout le monde sait que les joueurs ramenées des divisions inférieurs ne sont qu’une roue de secours, car Hannachi est tout simplement tombé à présent, sur plus fort que lui, en matière de « mercenarisation » et s'est rabattu donc, sur les solutions de rechange forcées !
Par ailleurs, pour ceux qui ne connaissent pas la définition de la mercenarisation, ce terme signifie : payer des sommes faramineuses à des joueurs médiocres (qui sont des mercenaires en réalité), pour des contrats à très courte durée.
Ainsi donc, la JSK est devenue un club clochardisé, sujet à toutes les moqueries et humiliations, alors qu’il était avant l’ère Hannachi, la fièreté pour ne pas dire le symbole de la Kabylie, et cela même y compris dans les moments les plus difficiles et au plus fort de la dictature des années 70 !
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