Reportage – Mustapha Annane Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Rédaction - JSKabylie.Org   
21-10-2007
« A l’époque on jouait pour notre public ainsi que pour l’honneur de la JSK et celui de toute la région ! »

 

Ancienne gloire de la JSK , Mustapha Annane offre un pur moment de bonheur pour les nostalgiques en revenant sur des instants magiques grâce auxquels le club phare de la Kabylie a écrit ses lettres de noblesse. Outre les anecdotes et les souvenirs du passé, l’enfant de Tizi nous a également livré ses impressions sur le présent et le futur en nous donnant plus d’éclaircissements sur sa nouvelle mission au sein du groupe kabyle ainsi que sur les projets qu’il compte mettre en place au profit de son club de toujours.

Bonjour M. Annane pouvez-vous nous dresser un bref rappel sur votre riche carrière afin de mieux renseigner les plus jeunes supporters de la JSK ?

J’ai commencé à jouer au football dans le quartier comme la majorité des footballeurs algériens. C’était plus précisément dans le quartier de Lalla Saïda, au niveau de la haute ville, où il y avait une aire de jeu qu’on investissait pour organiser des matchs entre jeunes.
Ensuite, j’ai signé ma première licence à la JSK, en catégorie minime, à l’âge de quatorze ans.
J’ai fait toutes mes classes avec ce même club et quatre années plus tard, feu Ali Ben Fedda, alors entraîneur-joueur, m’avait permis d’intégrer l’équipe fanion alors que j’étais encore junior. Mon premier match était, en amical, contre l’équipe soviétique du Dinamo de Minsk, au stade Oukil Ramdane, quant à ma première sortie officielle ce fut en championnat face au fameux escadron noir de l’ES Guelma. D’ailleurs, je me souviens que ce jour là on avait perdu par trois buts à deux et le fait que je joue au poste d’ailier m’avait permis d’inscrire les deux buts de mon équipe. Depuis ce match j’ai toujours évolué en attaque jusqu’à l’arrivé du Français Jean Lemaître qui m’a converti en milieu de terrain afin de remplacer le meilleur joueur de l’époque, Driss El Kolli qui était absent pour blessure. J’ai évolué presque toute la saison à ce poste avant qu’on ne me décale encore une fois en « six », un numéro que j’ai porté jusqu’à la fin de ma carrière, en 1980.

Vous souvenez-vous de l’accession de la JSK en première division ?

Oui, bien sûr ! Ce jour–là je n’avais pas pris part au match. J’ai du suivre la rencontre à partir du banc de touche. Ce fut un match très difficile qu’on a remporté sur un score étriqué (1-0) face à Boufarik, grâce à un but de Koufi qui a libéré les inconditionnels de la JSK présents en nombre, au stade Oukil Ramdane. Une joie indescriptible s’en est suivi tant l’accession fut difficile à obtenir devant des équipes coriaces telles que le WA Boufarik, ex-æquo avec la JSK, le NA Hussein Dey, l’OM Ruisseau pour ne citer que celles-ci. Ça a été une très grand honneur pour nous de voir tous ces supporters défiler à Tizi-Ouzou et dans tous les villages de la Kabylie.


Quel est le joueur qui vous a le plus marqué dans votre carrière ?

A cette époque là, il y avait des bons joueurs un peu partout en Algérie. Parmi eux, je citerai Kalem, Salmi et Lalmas du CRB ; ce dernier était même le meilleur joueur africain à cette période. Il y avait également El Kolli et Koufi de la JSK, Khiari de Khenchla, Belkedrouci et Fréha du MCO et Bachi du MCA qui étaient tous d’excellents joueurs.


Quel était le joueur avec lequel vous vous entendiez le plus à la JSK ?

Sur le terrain je dirais que c’était Rachid Baris. Ce dernier était mon compère au milieu du terrain et il y avait une très grande entente entre nous vu qu’on avait quasiment le même rôle, sauf que lui était un peu plus offensif que moi. Sinon en dehors du terrain, on faisait tous partie de cette grande famille qui était la JSK. Même quand on n’était pas ensemble sur le terrain on se retrouvait souvent au cercle du club pour jouer à la belote c’est pour vous dire combien les liens étaient très forts entre les joueurs.


Qu’évoque pour vous le nom de Abdelkader Khalef ?

Il faut savoir qu’à l’époque la JSK était quelque peu lésée et le premier exemple qui me vient en tête c’est ce fameux match en coupe d’Algérie contre le Mouloudia d’Alger, durant la saison 70/71, où l’arbitre a permis aux Algérois d’égaliser sur un but imaginaire alors qu’on menait par le score de deux buts à un. Mais à l’arrivée du regretté Abdelkader Khalef à la présidence du club les choses ont changé car ce dernier était un personnage qui forçait le respect. Son autorité et son respect ont donné à la JSK une autre dimension car nous étions désormais mieux considérés par les différentes institutions, notamment la FAF.


Sur l’ensemble de votre carrière, quel a été, selon vous, le match où vous aviez le plus brillé ?

Plusieurs rencontres me reviennent en tête vu que j’étais assez régulier dans mes prestations avec la JSK ; mais le match qui retient le plus mon attention est celui disputé, au stade Oukil Ramdane, face à la grande équipe du MO Constantine qui renfermait alors des joueurs talentueux tels que Gamouh, Hanchi, Krokro et Fendi. Cette confrontation avait un cachet assez particulier puisque les enjeux de cette dernière étaient d’un côté la survie de la JSK en National 1 et de l’autre le titre de champion convoité par les constantinois. Ces derniers devaient se contenter du nul alors que nous étions dans l’obligation de remporter les trois points pour éviter ainsi la rétrogradation. Finalement notre détermination à maintenir le club en National 1 était plus forte puisque après une minute de jeu j’ai eu l’honneur de libérer mes coéquipiers en inscrivant le but qui a permis à la JSK de rester parmi l’élite.
Il y a aussi d’autres moments inoubliables comme cette rencontre en finale de la coupe d’Algérie, en 1977, remportée devant la grande équipe du NAHD ce qui était pour nous synonyme de premier doublé dans l’histoire du club puisqu’à l’issue de la même saison nous avions aussi terminé champions d’Algérie. Je me rappelle également de quelques rencontres en coupe d’Afrique notamment face au Club Africain de Tunisie, Kenitra du Maroc et l’Etoile de Benghazi de Libye mais dommage qu’à l’époque nous n’avions pas autre chose que des photos pour immortaliser ces grands moments de football qu’on ne doit absolument pas oublier.

Photo prise durant la saison 1971 / 1972. Debout de gauche à droite : Hannachi, Tahir, Larbès, Khalef Meheiddine, Yousfi, Annane. Accroupis de gauche à droite: Kolli, Derridj, Amri, Aouis, Djebbar.


Quel est le plus beau souvenir de Mr Annane à la JSK ?

J’ai vécu beaucoup de moments de bonheur à la JSK, néanmoins certains étaient plus intenses que d’autres. Parmi ces instants, je retiendrais le doublé, en 1977, avec cette finale remportée haut la main face au NAHD, au stade du 5 juillet, sous le regard de l’ancien président de la république, Houari Boumediène. Il y a également cette victoire obtenue au stade Oukil Ramadane et qui nous a valu le titre contre le grand CRB de Lalmas, Kalem, Achour et Salmi mais aussi nos premiers pas dans les joutes africaines.

Photo prise en Finale de la coupe d'Algérie 1977. Debout de gauche à droite : Baileche, Harb, Larbes, Ferhat, Hannachi, Iboud. Accroupis de gauche a droite : Douadi, Makri, Meghrici, Barris, Annane.

 

…et le plus mauvais ?

Sans hésitation, je dirais ma blessure lors du stage d’Aix-en-Provence (France), en 1977, alors qu’on jouait un match amical contre l’équipe locale. Cette blessure m’a contraint à me tenir loin des terrains durant une longue période puisque je suis resté six mois dans le plâtre.
Ceci m’avait considérablement freiné dans mon évolution. Dieu merci, j’ai quand même pu reprendre après cette méchante blessure mais je n’ai jamais pu retrouver mon véritable niveau.

Photo prise durant la Saison 1977/1978

 

Vous souvenez-vous de votre dernier match sous les couleurs de la JSK ?

Oui ! C’était en 1980 lorsqu’on a battu le Vita Club de l’ex-Zaïre (RDC) sur le score de trois buts à deux. Au retour on s’est fait éliminer suite à une courte défaite par la plus petite des marges. J’avoue avoir un peu regretté d’avoir raccroché à l’âge de 27 ans alors que j’avais la possibilité de continuer. Si j’ai décidé de passer à autre chose, c’est à cause de cette blessure dont je vous ai parlé mais aussi suite à la saturation qui commençait à se faire sentir puisque j’avais commencé très jeunes au sein de l’équipe senior de la JSK. Ceci dit, je pouvais encore donner pendant quelques années puisqu’au moment où j’ai arrêté on m’appelait encore le poumon de la JSK.

D’ailleurs, on vous a connu sous d’autres surnoms avec la JSK …

Effectivement, en plus du poumon de la JSK j’ai eu droit aux appellations de Marino et de l’allemand.


Avez-vous joué pour d’autres clubs après votre départ de la JSK ?

Après avoir arrêté ma carrière avec la JSK, j’ai été entraîneur des juniors à l’ASTO avant de rechausser les crampons pour jouer avec ce même club de l’ASTO où j’ai retrouvé un ancien coéquipier en la personne de Moh Chérif Hannachi. D’ailleurs, on a même failli accéder en National 2 après avoir atteint les barrages mais malheureusement la chance nous a fait défaut en perdant la séance de penalties face à la JS El Biar.


Un commentaire sur votre passage en Equipe Nationale ?

J’ai commencé à porter les couleurs nationales en cadet puis en junior avec les Abdouche, Zenir (MCA), Ammar (USMBA), Krokro et Fendi (MOC). On avait une bonne équipe en junior puisque on a même battu la fameuse sélection française qui était bien nantie avec des éléments tels que Rio et Bertrand-Demanes. En senior, j’étais peut-être le plus jeune joueur de l’équipe étant entouré de grands noms du football algérien dont je citerai les Lalmas (CRB), Ferhat (JSM Tiaret), feu Khiar (Khenchela), Amirouche, Koufi de la JSK …etc.
Bien que j’ai toujours fait partie du groupe en étant tout le temps sélectionné, je n’ai fait que deux apparitions avec les A, et ce contre la Hongrie et l’Albanie, à Alger.


Quel regard portez-vous sur le football algérien d’aujourd’hui et quelle différence y a-t-il selon vous entre les deux générations ?

Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, avant il y avait de très grands joueurs qui évoluaient chaque week-end sur les différents terrains du pays. En plus de leurs qualités, ces joueurs là étaient armés d’un grand respect envers leurs clubs respectifs. Par contre maintenant les temps ont changé et les joueurs s’intéressent plus à tout ce qui gravite autour du monde du football, notamment l’argent. D’ailleurs, je vais vous raconter une petite anecdote à ce sujet. A la fin du match qui nous a permis de remporter la coupe d’Algérie face au NAHD, en 1977, on s’est serré la main Fergani et moi et à ce moment là l’ancien métronome de l’EN (ndlr : encore au NAHD cette saison-là) m’a avoué qu’en remportant cette finale on venait d’empêcher les joueurs nahdistes de bénéficier des Fiat 128 qui leur ont été promises. Tout ceci, alors que de notre côté nous avions préparé ce grand rendez-vous sans même négocier une quelconque prime de match car nous étions convaincus qu’on devait jouer pour nos supporters, l’honneur de la JSK et celui de la Kabylie. Ce n’est qu’une fois la coupe gagnée qu’on a eu des téléviseurs couleurs de marque SABA en guise de récompense. C’est pour vous dire dans quel état d’esprit évoluaient les joueurs à l’époque. Je peux comprendre le fait que les choses aient pu évoluer et que le football soit devenu le gagne pain de ces jeunes joueurs, néanmoins je conseille ces derniers de penser un petit peu aux couleurs de leur club employeur et de travailler plus afin de faire avancer le foot algérien. Comme vous pouvez le constater, on n’arrive même plus à se qualifier aux grandes joutes internationales que ce soit au niveau des clubs où de l’équipe nationale. A chaque fois on se fait éliminer par de petites équipes qui ont compris que la réussite passait inéluctablement par la restructuration de ce sport et le sérieux dans le travail.


En parlant de restructuration et de travail, ne pensez-vous pas qu’on a négligé la formation en Algérie ?

Oui. Je suis tout à fait d’accord avec vous. On enregistre un manque cruel de centres de formation en algérie. A une certaine période, on a affiché une petite volonté dans ce domaine mais aucun club n’a adhéré mis a part des timides tentatives de la part de la JSK et du MCO. A ce propos, on m’a envoyé pour une formation, en Belgique, chez le Belge d’origine algérienne, Mr Haddouche, mais, malheureusement, à mon retour il n’y a pas eu de suivi et les quelques projets ébauchés ont été vite abandonnés. A mon avis, si l’on veut atteindre le sommet, il faudrait déjà commencer par travailler à la base et lancer des centres de formation chez tous les clubs de première division.

Mustapha Annane au stade Oukil Ramdane, la nostalgie

 

Justement, on dit qu’on vous aurait confié le poste de superviseur chez les jeunes de la JSK. Pouvez-vous nous confirmer cette information ?

Oui, je le confirme. On m’a confié cette tâche et je peux même vous annoncer que j’ai déjà entamé ma mission qui consiste à ratisser large dans la région afin de composer un véritable vivier de jeunes talents dans lequel puiserait la JSK. Je vais essayer d’organiser des tournois à travers toute la Kabylie en prenant attache avec tous les présidents de club de la région. Ensuite on va faire des prospections au niveau des catégories minime, cadet et juniors afin de repérer de joueurs prometteurs qui viendront ensuite faire leur apprentissage dans les différentes catégories de la JSK. On a même pris l’initiative de contacter le directeur de la jeunesse et des sport de la wilaya de Tizi-Ouzou afin qu’il mette à notre disposition une maison de jeunes pour héberger les joueurs afin qu’ils puissent poursuivre leurs études sur place, à Tizi-Ouzou. Ce sera donc une sorte de centre de formation puisqu’il permettra aux joueurs d’allier sport et études dans un environnement de groupe que l’on espère des plus favorables. Ce poste que j’occupe est assez inédit en Algérie mais je ne dirais pas que je suis nouveau dans ce domaine puisque j’ai déjà occupé un poste similaire lors du premier passage de Mouassa à la JSK. En effet, durant la saison 1997-1998, j’étais manager du club et je faisais déjà de la prospection de jeunes. D’ailleurs, il faut signaler que j’étais à l’origine de la découverte de joueurs tels que Mazari, Lamara Douicher, Takfarinas Douicher, Okacha ou encore Marek.


Peut-on en savoir sur la carrière d’entraîneur de Mustapha Annane ?

Oui bien sûr ! Juste après avoir arrêté ma carrière de footballeur, j’ai entraîné les juniors puis les seniors de l’ASTO. J’ai passé aussi mes stages d’entraîneur, ici en Algérie. D’ailleurs, je suis titulaire d’un diplôme deuxième degrés. J’ai entraîné plusieurs clubs en Kabylie parmi lesquels je citerais l’ASTO, les Issers et Larbaâ Nath irathen, et ce avant je ne devienne manager à la JSK. Ensuite, je suis allé à Boumerdès avant de revenir, l’année dernière, à la JSK pour occuper le poste d’entraîneur des juniors. En concertation avec Moussa Saïb et Kamal Mouassa on a promu quatre juniors qui font désormais partie de l’effectif pro, à savoir Benoufella, Saâdi, Meddour et Oudahmane. Alors qu’on a vu partir deux autres joueurs au Paradou AC. Il s’agit de Taleb et de Belaïd.


Le large public de la JSK, se demande pourquoi on n’arrive plus à voir des joueurs du cru émerger avec l’équipe senior. Pourtant la pâte existe …

A mon avis, la cause de cette défaillance réside dans le manque de suivi réservé aux jeunes puisqu’une fois la formation terminée on le laisse le joueur livré à lui-même alors que ce dernier doit être assisté et conseillé par les responsables afin de le garder dans le cadre d’une politique prévisionniste à long terme. On a essayé d’y remédier dès cette saison en faisant signer, durant l’intersaison, quatre juniors dont j’ai cité les noms tout à l’heure. Moussa Saïb et Kamel Mouassa qui m’ont fait confiance en les retenant parmi les seniors, n’ont pas eu tort puisque ces joueurs se sont bien intégrés parmi les pros. Maintenant, il ne leur reste qu’à travailler et à se montrer patients puisque, tôt ou tard, ils auront leur chance.


On a aussi remarqué que la politique de recrutement de la JSK a changé puisque le club n’est jamais allé chercher autant de joueur en dehors de la région qu’il ne l’a fait durant ces dernières années…

Il y a plein de jeunes joueurs en Kabylie qui sont pétris de talent mais à l’état brut. C’est des joueurs qui n’ont pas une bonne voire aucune base puisqu’ils n’ont pas assez travaillé dans les catégories jeunes. Du coup, ils ne peuvent pas suivre le rythme de l’élite. C’est pour cette raison qu’on va faire de notre mieux pour repérer des jeunes talents à travers la région afin de les intégrer au sein de ce nouveau centre de formation tout en travaillant en collaboration avec les entraîneurs des jeunes catégories. On a des bons joueurs en Kabylie mais il faut être sur le terrain pour les dénicher et les faire évoluer. Pour cette tâche, je bénéficie du soutien de la direction du club ce qui m’aidera à accomplir au mieux ma mission afin de permettre à la JSK de puiser ses forces dans sa région.


Les résultats attendus de cette mission seront le fruit d’un travail individuel ou plutôt l’action de tout un groupe ?

Pour l’instant, je suis seul mais on doit se réunir dans les prochains jours pour mettre en place une commission et définir par la suite les tâches de chacun. J’ai déjà quelques noms en tête pour étoffer cette commission afin de conjuguer nos efforts en travaillant en étroite collaboration avec le DTS, Karim Kaced. D’ailleurs, on va bientôt organiser un tournoi des mois de 17 ans, au stade du 1èr Novembre, qui sera notre première expérience en la matière en tant que groupe de travail. On va superviser les équipes présentes afin de débusquer quelques talents susceptibles ’intégrer l‘équipe junior.

Mustapha Annane, le poumon de la JSK

 

Peut-on connaître votre avis sur le travail accompli jusque là par Moussa Saïb …

Moussa Saib est un ancien joueur de la JSK qui a déjà fait ses preuves. Sinon comme entraîneur, je trouve qu’il est en train d’accomplir comme il se doit sa tâche. J’avoue que j’apprécie beaucoup sa méthode de travail qui consiste à tourner l’effectif afin de tirer profit de tous les atouts dont il dispose. J’apprécie également le fait qu’il joue l’offensive que ce soit à domicile ou à l’extérieur car c’est avec cet esprit-là que l’on devient conquérant. Certes l’effectif est jeune mais il peut réaliser une bonne saison. Je souhaite bonne chance à Moussa et à toute la JSK car on est tous là pour l’aider.


Avant de finir, un membre de notre forum voulait savoir si vous vous souvenez du but que vous avez marqué à Bologhine contre le Wa Boufarik …

Oui ! Je m’en souviens même très bien. C’était en match comptant pour la coupe d’Algérie. Le match était très disputé mais j’ai fini par marquer le but de la qualification contre feu Bouichaoui, qui était un grand gardien à l’époque.


Merci Mr Annane pour votre disponibilité. Un dernier mot pour les supporters de la JSK…

J’espère que les supporters reviendront en masse au stade du 1èr Novembre comme cela était le cas auparavant. On avait un public en or qui se déplaçait partout avec nous mais il faut le rappeler aussi qu’on avait une galerie bien organisée avec des comités de supporters partout en Kabylie. Avec le temps, ces comités ont disparu laissant place à une certaine anarchie dans les tribunes. Espérons que les choses iront mieux avec ce nouveau comité qui est en train de faire un travail remarquable car la JSK aura toujours besoin de son merveilleux douzième homme.




Digg!Reddit!Del.icio.us!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!Newsvine!Yahoo!Free social bookmarking plugins and extensions for Joomla! websites!
 
< Précédent

JSK Publicité